Nouvel encadré dans Sensuelle (et autres considérations punitives)

Le magazine Sensuelle cite de nouveau un ouvrage de notre humble collection, dans le cadre d’un dossier sur l’infidélité qui pose notamment la question: « Faut-il lui avouer? » (quand on l’a trompé).

Deux sexologues répondent à cette question. La première (Catherine Solano) cite le cas d’une de ses patientes, que son mari jugeait coincée: « Elle a voulu se rassurer sur son pouvoir de séduction. Elle a vécu une aventure sans lendemain avec un homme à femmes. Elle est ensuite revenue rassurée et amoureuse vers son man, qui n’a jamais rien su ». Le second (Damien Mascret) estime que « La confession provoque un choc violent, cependant, le conjoint ne perd pas autant confiance que s’il découvre l’incartade par hasard ». Bref: dans un cas comme dans l’autre, qu’elle le proscrive ou le recommande, la corporation associe l’aveu d’infidélité à une source potentielle de conflit.

Pour ma part, quand je trompe mon chéri, je le lui dis toujours, ce qui me vaut au pire de l’indifférence, au mieux une bonne fessée, voire des châtiments plus élaborés si j’ai poussé le vice jusqu’à lui narrer mon escapade adultérine dans les détails. La dernière fois, j’ai tout raconté dans un texte, que je lui ai envoyé par mail. Le soir même, j’étais ligotée sur une croix de Saint-André.

Nous nous châtions ainsi en toute réciprocité. Quand il me trompe avec une nana, je passe outre, estimant qu’aucune ne m’arrive à la cheville, que j’ai d’ailleurs fine et joliment dessinée. Quand il m’avoue avoir enculé un petit cul gay dans un sauna (ce qui lui arrive environ une fois par semaine), je l’encule à mon tour avec mon gode-ceinture.  Je le soupçonne d’ailleurs d’aller traîner dans les lieux de perdition homosexuelle dans ce seul objectif…

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