La presse spécialisée parle de la collection

Deux magazines bien connus des échangistes (et de moi la première!) ont relaté dans leurs numéros estivaux les premières parutions de notre collection. Le célèbre et incontournable Union, dans son numéro de juillet:

Mais aussi le toujours très complet Allô Femmes, dans son numéro de juillet/août:

Je note que dans les deux cas, c’est le recueil Quick Sex qui est mis en avant, ce qui était déjà vrai dans les retombées que nous avons eu dans la presse féminine…  Est-ce une coïncidence ou l’entretien d’un tabou sur les pratiques adultérines, dont on sait pourtant qu’elles sont un sport national? Presse libertine, presse féminine, même combat? La question est posée!

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3 réponses à La presse spécialisée parle de la collection

  1. Cali Rise dit :

    Totale hypocrisie… Tout simplement. Perso, dans Cueille le jour, j’évoque bien une relation adultérine…

  2. Padoum dit :

    Hum… Pour lire la presse féminine de façon assez régulière, je crois que vous faites fausse route: c’est peut-être juste que l’infidélité est un sujet super banal. La moitié des récit de vie type « moi, lectrice » ou « c’est mon histoire » sont des histoire d’infidélité, et je pense qu’environ un numéro sur trois en moyenne en cause, sous des angles divers (l’infidélité peut-elle rebooster mon couple, il me trompe avec une pétasse, c’est mieux ou pire, est-ce que chatter c’est tromper, etc etc). Le même magazine peut à deux mois d’intervalle écrire qu’avoir une aventure est le signe d’un grave dysfonctionnement, et publier un article qui dira exactement le contraire (le coup de folie d’un soir peut ne rien signifier du tout).

    Quand à la presse spécialisée, je ne la lis pas, mais du coup je suis plutôt surprise: est-ce que vraiment le concept d’infidélité à un sens dans un magazine échangiste?

    bref, tout ça pour dire qu’a mon avis, si on parle bien plus du tome « quick sex », c’est qu’il s’attaque à un sujet finalement pas souvent abordé (on parle bien plus de préliminaire et de la nécessité de prendre son temps que du contraire). Donc, il attrape le prix de l’originalité, et ça paye davantage (à l’affichage, en tout cas).

  3. Dommage que l’on parle aussi peut de « Osez 20 histoires d’infidélité », car les textes sont vraiment très bons dans l’ensemble, et mériteraient que l’on en parle (et je ne dis pas cela parce que le mien est dedans). Je pense que c’est surtout la sortie simultanée des deux ouvrages qui est à l’origine de cela. La place de la littérature érotique dans la presse n’est pas bien grande, aussi on préfère se focaliser sur un livre.

    Autre chose, j’ai pu remarquer qu’en rayon (que ce soit à la FNAC ou ailleurs), les livres ne sont pas présents. Si on demande, on s’aperçoit qu’ils ont en stock, mais ils ne jugent pas utile de mettre en linéaire. Dommage là encore…

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