A tous ceux qui me draguent sur Facebook

On m’avait prévenu que Facebook était un genre de Meetic bis, mais je ne pensais pas que c’était à ce point là. D’ailleurs, Meetic, je trouve ça un peu faible, comme comparaison. Je dirais plutôt Net échangisme, ou un truc du genre. En une petite semaine de présence sur Facebook (pour, je le rappelle, promouvoir la collection et trouver de nouveaux talents), j’ai déjà récolté deux propositions pour des photos de nu, une proposition à caractère sexuelle, une invitation à aller en club et une photo de queue. Loin de moi l’idée de jouer les saintes-nitouches, je ne renie pas ma vie libertine, simplement, si j’ai envie d’aller en club, j’ai déjà quelqu’un pour me servir de chevalier servant. Et pour le reste, il va falloir dégainer autre chose que des « slt ça va ? », des « lol » et des «  ptdr ». Une petite nouvelle érotique, par exemple ? D’ici à ce qu’elle soit publiée et me donne envie de vous rencontrer, vous feriez d’une pierre deux coups !

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7 réponses à A tous ceux qui me draguent sur Facebook

  1. joueurdeflute dit :

    Lettre au père noel
    Je t’écris, une fois par an, j’y mets tous mes voeux, mes envies, mes désirs, tous ceux d’une année, ceux qui attendent, ceux qui m’amènent à rêver, ceux qui habitent mes fantasmes secrets. Ce ne sont pas des cadeaux qui me peuplent, ce ne sont pas des objets, ce sont des idées. Je te demande de lire chaque année, en décembre, par le froid et la pluie, mes idées, mes rayons, mon brûlant soleil, pour que tu exauces tout ce que je te demanderai. J’y crois, tu viendras, tu es là, tu vas descendre de ton traineau et par ma cheminée, arriver jusqu’à ma secrète chambre. Tu seras là, debout, et je dormirai comme un bébé, parce que je dois dormir, pour penser, penser à toi.

    Je t’écris. Je puise quelques mots traducteurs, je place mes formules de politesse, des je serai bien sage, des surtout ne prend pas froid, on ne sait jamais, je te donnerai ma couette, je t’envelopperai, je ne veux pas que tu te refroidisses.

    Cette lettre est la même chaque année, les mêmes soupirs, les mêmes désirs, à toi, bonhomme, qui est loin.

    Je la referme, la plie, l’humecte, la renifle. Le rituel de l’enveloppe peut commencer. Ce sont des gestes simples. J’écarte les bords, je touche, je prends, mes doigts sont légers et fermes, je la tiens, elle ne bougera pas. J’écarte, j’ouvre. Maintenant je vais lécher le bord, le premier, il le faut, doucement, de haut en bas, de bas en haut, aller et retour, cette petite bordure doit être bien humide, bien salivée, juste ce qu’il lui faut, juste du bout de la langue, de la pointe des lèvres.

    L’autre ourlet n’a pas besoin de salive, il va venir seul se mettre au contact, mais j’y passe le doigt, je l’humecte un peu, je frôle pour bien sentir le papier, ses plis, son drapé, son grain et sa douce volupté de fibres.

    Il le sait, l’enveloppe le sait, elle bouge, se prépare, soubresaute même, je la tiens, je vais refermer ce pli, cette entrouverture. Mais avant il faut que j’introduise à son intérieur perlé de douceur l’intime de mon désir, le projet de ma persévérance, le simple de mes envies, le gaillard d’avant de mon bateau de souhaits, de mes pensées amarées, de mon désir gonflé.

    Je te referme, doucement, en pressant, en forçant, en pliant l’un sur l’autre ces deux bords de rosée, en oblitérant ce qui renferme maintenant mes précieuses gouttelettes, en serrant fort, ma paume entière appuyée et chaude. Ma lettre, à l’intérieur.

    Il me reste le timbre, ce petit au-dessus, supplément obligé, il ne faut pas l’oublier, c’est le principal au fond, lui seul le sait, il connait sa place, il veut ma pointe de langue, mon dépôt ultime, ma collante sécrétion. Je m’en occupe, le positionne, droit comme un i, à sa place, comme il faut. Ce bonus têtu est content. Il ne sert pas forcément, mais le déposer en son lit précis et préparé est un cérémonial discret, important, une finition, une chapelure, une touche de parfum sur le maquillage léger de la joue.

    Va, ma lettre, va. Va aux pays des rêves, et ramène ceux qui peupleront ma nuit, mon année, mes promenades, mes coups de coeur, mes folies. Va, tu es jolie.

  2. Elise dit :

    Bon. Vous jouez très bien de la flûte, je n’en disconviens pas. Mais je vous soupçonne, irrémédiable paranoïaque que je suis, d’avoir copié/collé ce texte de vos archives de Dom Juan plutôt que de l’avoir écrit spécialement pour ce commentaire… Je me trompe?

  3. Jdf dit :

    vous avez raison, mademoiselle, copiécollé de mes archives.
    J’en ai qques autres.
    Je veux vous draguer, chère Elise, mais vous draguer à peine. Lettre à Elise est déjà fait. J’écris ailleurs, alors…
    Un texte uniquement pour vous ? Dacodac, je vous l’envoie.
    Respectueux baisers

  4. Dom dit :

    Pas d’accord, c’est moi qui drague Elise ici ! grrrr

  5. Elise dit :

    Allons, pas de chamaillerie, y en aura pour tout le monde.

  6. jdf dit :

    je prends le verso

  7. Julien Sirius dit :

    Bonsoir Elise, auteur d’une nouvelle dans osez, 20 histoires d’infidélité, voici le texte que je n’ai pas OSE envoyer pour quick-sex :
    Sandrine était une jeun femme de 28 ans, brune, sportive et très séduisante. Elle était pompier volontaire dans une caserne d’une station balnéaire du Sud-ouest, tout en essayant de se fixer sur une carrière professionnelle. De commerciale à professeur d’esthétisme, elle avait tout essayé sans jamais trouver sa voie .
    A 28 ans, elle avait souffert d’une histoire d’amour qui s’était mal fini et avait perdu confiance vis-à-vis de la gente masculine. Aujourd’hui, elle se servait des hommes pour assouvir son besoin physique sans s’accrocher à eux. Lorsqu’elle avait envie d’un homme, elle partait en chasse pour trouver l’étalon qui l’emmènerait vers les hauteurs de la volupté. Elle était très efficace car aucun ne pouvait résister à son charme.
    Cette jeune femme avait un jolie teint halé, ses cheveux noir retombaient sur ses épaules, elle n’était pas grande, musclée de ses activités sportives et une superbe poitrine qu’elle mettait toujours en valeur et qui affolait les mâles qui la croisaient.
    Son tableau de chasse était assez important, du moins de ce que j’en savais, car meilleure amie de la femme avec qui j’avais une relation, j’avais droit lors de leur discussion aux détails de ses aventures. De plus, elle n’avait pas sa langue dans sa poche, n’y aucune gêne, donc les détails étaient souvent précis. Je n’était pas du tout attiré par ce genre de femmes qui séduisent un homme et le jettent après que celui-ci lui ai donné (ou pas, car cela ne marche pas toujours aussi bien qu’on l’imagine) le plaisir recherché.
    Quand l’histoire de avec mon amie s’est terminé, je suis resté quelques temps en relation avec Sandrine, jusqu’à finir comme un trophée de plus sur son tableau de chasse.
    La jeune femme, avec qui j’étais, est partie soudainement, sans avertir personne, vers de nouveaux pays, nous abandonnant comme ça. Autant moi que Sandrine avons été surpris par son départ. C’est ce qui nous a rapproché un peu. Pour nous consoler un peu, nous nous sommes revus en toute amitié. Ce soir là, nous avions rendez-vous dans un bar, j’arrivais le premier et commandais un café attendant la jeune femme. Celle-ci arriva dix minutes plus tard, et plus habitué à la voir en tenue décontractée, elle avait une jupe courte noire, des talons hauts, un chemisier noir tendu par sa poitrine généreuse , ne cachant que peu celle-ci. Son maquillage rehaussait son teint mat, elle était un vrai canon. Les hommes présent se retournaient sur son passage et lançaient leur plus beau sourire de chasseurs. Ce qu’ils ne savaient pas qu’ici, ils devenaient une proie, un proie potentielle pour la jeune brune qui avait sortie le grand jeu pour ce rendez vous.
    C’est sous des regards affamés et surement jaloux, qu’elle s’assit en face de moi, après m’avoir fait la bise, offrant généreusement l’échancrure de son chemisier à mon regard.
    – Tu es superbe, la complimentais-je.
    – Merci, fit elle modestement.
    – Tu vas mettre le feu, ici, plaisantais-je.
    – On dirait qu’il n’ont jamais vu une femme, remarqua t’elle en jetant un œil autour de nous.
    Les clients au comptoir regardaient la belle comme un chien devant la devanture d’une boucherie, espérant que le boucher lui lance un os.
    Sandrine ne semblait pas gênée par tous ses yeux braqués elle qui la déshabillaient sans honte. Quant à moi, même si j’étais fier d’avoir cette beauté à ma table, le regard de ses hommes me dérangeait. Je savais comment étais Sandrine, mais pour le moment, je la considérais comme une amie et non une chasseresse et moi sa proie.
    – Tu veux qu’on aille ailleurs, proposa la jeune femme contre toute attente.
    Elle du sentir embarras.
    – Si tu veux, lui dis-je sans montrer ma satisfaction de sa proposition.
    Je réglais mon café et nous sortîmes du bar, j’entendais les commentaires et les sifflets misogynes derrière nous, Sandrine semblait satisfaite de l’effet qu’elle avait pu faire dans le bar. Nous allâmes à un autre endroit, plus tranquille, je savais ce bar fréquenté par un population plus distinguée.
    Nous nous installâmes dans une espèce de loge qui nous protégeait un peu des regards des autres, nous avions un peu plus d’intimité. Nous commandâmes à la serveuse un apéritif.
    – Bon, comment te sens tu depuis le départ de Kate, me demanda Sandrine, sur un ton plus confident.
    Son attitude changea par rapport au bar, elle était plus humaine tout à coup, que j’en oubliais un peu le physique de rêve étalé devant moi.
    – Un peu perdu, lui dis-je, je cherche un peu des points de repère pour repartir.
    – Moi aussi, elle me manque, c’était comme ma sœur, me confia t’elle.
    – Je ne sais pas ce qui lui a pris, lui dis-je.
    – Faut pas t’en faire, la vie continue, tenta t’elle de me rassurer.
    – Oui, de tout les façons c’est comme ça, rétorquais-je.
    – Et puis, t’es un super mec, t’auras aucun mal à refaire ta vie, dit elle un peu plus charmeuse.
    – Merci, dis-je sentant un peu de gêne.
    Sandrine gonflait sa poitrine et je ne restait pas indifférent à ses charmes. Nous parlâmes de tout et de rien, nous bûmes quelques verres et petit à petit, je me laissais envouter par la belle brune.
    Le bar où nous étions était un établissement qui faisait genre boîte de nuit. Vers 22h00, dans le fond de où nous nous trouvions, une piste de danse s’illumina tout à coup, des projecteurs et des spots s’allumant donnant une ambiance discothèque. La musique douce fut remplacée par une musique plus dansante.
    Nous étions en semaine et les clients se faisaient rare, nous n’étions pas nombreux.
    – Viens danser, me demanda la jeune femme se levant et prenant la main.
    Euphorique par les quelques verres bus, je la suivit sur la piste multicolore. Sandrine se mis à se déhancher sensuellement se frottant à moi qui dandinait lascivement. Elle se frottait à moi, ses fesses frôlaient mon bas ventre. De temps à autres, elle posait ses main sur ma poitrine et les faisait descendre jusque sur mes cuisses en s’accroupissant et se trémoussant au rythme de la musique. Le DJ remarqua surement le manège et baissa un peu la lumière nous plongeant dans une ambiance plus intime. Profitant que nous étions seul sur la piste de danse, Sandrine devenait plus entreprenante. Son corps ondulait contre le mien, ses mains effleuraient parfois mon bas ventre. Une vague d’excitation m’envahissait, j’étais pris au piège par le belle brune. Son expérience de chasseuse lui indiquait qu’elle avait attrapé une nouvelle prise, et qu’elle allait augmenter son tableau de chasse. L’arrivée de deux couples puis de trois ou quatre célibataires, la calma un peu. Juste un cours instant, les rares hommes commencèrent à tourner un peu autour d’elle en dansant, son esprit de chasseur repris le dessus et elle commença à les allumer un peu sous le regard furieux de leurs accompagnatrices. Sandrine se délectait de faire craquer ces hommes et de susciter la jalousie de ses semblables.
    Revenant un peu sur terre, je m’éclipsais discrètement et retournais à notre table, seul.
    Sandrine ne réalisa mon absence qu’à la fin du morceau de musique. Elle vint me rejoindre en quittant les mâles chauffés à blancs par ses déhanchés avec un sourire hautain envoyé aux femmes jalouses.
    Elle s’assit joyeusement en face de moi, s’étira comme une chatte en passant ses mains dans ses cheveux, lui faisant bomber la poitrine que j’en eus peur que ses boutons me sautent au visage sous la pression.
    – Hum, il est bien ce bar, je ne le connaissais pas, miaula t’elle d’une petite voix.
    – C’est sympa, lui répondis-je, tu peux y danser, je trouve mieux que les boîtes de nuit où tu te fais bousculer en dansant.
    – C’est vraiment bien, renchérit’ elle.
    Alors que la serveuse venait prendre notre commande, je sentis un pied longer ma cuisse et s’arrêter sur mon bas ventre. Sandrine me regardais avec des yeux plein de provocation, elle massait mon sexe qui prit rapidement du volume.
    – Vous désirez ? demanda la jeune serveuse dans la pénombre.
    – La mêm… la même chose, balbutiais-je.
    Sandrine sourit devant mon embarras. J’avais du mal à rester lucide. J’étais conscient que Sandrine était une femme à homme, mais l’alcool me désinhibait de toute prise de conscience, je la désirais, j’avais envie d’elle et la jeune femme faisait ce qu’il fallait, afin que je succombes à ses charmes, tel un gibier prit dans un piège.
    Nous bûmes un dernier verre et Sandrine, m’attira hors de l’établissement. L’air frais de la nuit me revigora un peu. Mais la bombe qui était à coté de moi, ravivait les braises de désir brulant mon corps.
    Arrivés à sa voiture, je la pris dans mes bras et l’embrassais. Alors qu’un groupe d’hommes passait près de nous, elle détacha son visage du mien et les toisa du regard. Son envie de séduire était toujours présent en elle. Au loin, j’entendais les réflexions du groupe, chacun, y allait de sa petite réflexion, de « belle salope » à « s’il n’en veut plus, je me la ferais bien ». Se sentir convoitée excitait énormément la jeune femme. J’avais glissé une main entre ses cuisses et massais lentement l’intimité de mon amie au travers de la soie de son string.
    – Il n’a qu’à la sauter sur la voiture, dit une voix féminine sur un ton cinglant.
    Je vis dans le reflet de la vitre un couple passer derrière nous. La femme tirait par la manche son mari qui nous regardait avec insistance, je compris que Sandrine l’allumait du regard.
    – Viens, le gronda son épouse. Arrête de regardez cette p…
    Elle fusilla du regard Sandrine qui lui rendit son plus beau sourire enjôleur. La femme se retourna attirant son mari le plus loin de nous.
    – Viens on va ailleurs, dis Sandrine, prends le volant, dit elle en me tendant ses clés.
    A peine assit au volant, je sentis une main se poser sur mon bas ventre. La main massait le tissu tendu de mon pantalon. Alors que je démarrais, Sandrine se tourna vers moi, dégrafa mon pantalon. Elle libéra ma queue raide d’envie, et se pencha dessus avant de la prendre dans sa bouche. Je fis un petit écart, tant la sensation fut agréable.
    Je conduisais lentement, et savourais cette bouche qui me suçait avec beaucoup d’art. A détour d’un feu, nous croisâmes un groupe de jeunes et l’un deux aperçu mon amie penchée sur mes cuisses et ils se mirent à siffler en voyant le spectacle. Sans broncher, la jeune brune continuait à me sucer, je démarrais vite avant qu’une émeute commence. J’avais du mal à me concentrer sur ma conduite et j’avais une envie furieuse d’éjaculer dans la bouche de la jolie brune. Mais celle-ci, maitrisant parfaitement l’art de la fellation, repoussait mon plaisir.
    J’arrivais devant chez moi et entra dans le parking souterrain jouxtant ma résidence. Celui-ci, était surveillait et je savais qu’il y avait des caméras disséminées un peu partout. Était ce le hasard, mais la seule place de libre se trouva juste sous une caméra.
    – Tiens il y en a un qui va se régaler, me dis-je dans la tête en pensant au garde devant son écran de contrôle.
    Ma pense fut vite oubliée quand un violent plaisir éclata dans mon entrejambe. Je sentis mon sperme couler dans la bouche de la jeune femme. Je me vidais par petites saccades. Après avoir bien aspiré chaque goutte de jouissance, Sandrine se releva, se recoiffa dans le rétroviseur comme si de rien était.
    – Allons chez toi, dit elle en descendant.
    Je me réajustais et la suivis en dehors du véhicule. Nous passâmes devant le bureau du gardien et celui-ci nous regarda (enfin plus Sandrine que moi) avec insistance. Je me dis que ce dernier n’avais rien manqué du spectacle. Comme par provocation, Sandrine ralenti en passant devant lui, elle se lécha sensuelle ses lèvres comme ci celle-ci avait encore une goutte de liquide qui les maculait et s’essuya, défiante, du bout des doigts en fixant ce pauvre surveillant, surement tout excité.
    En entrant chez moi, je l’imaginais entrain de se soulager dans son petit bureau., en visionnant en boucle les images enregistrées quelques secondes auparavant.
    Nous entrâmes chez moi, a peine la porte fermée, j’enlaçais la jeune femme de dos à moi. Je l’embrassais dans le coup et caressais sa poitrine généreuse et musclée. La brune rejeta sa tête en arrière savourant mes baisers et mes caresses. D’un geste sec, j’écartais les 2 pans de son chemisier sans arracher un seul boutons, soulevais son soutien gorge, libérant ainsi ses seins dressés comme deux fruits murs. Mais mains massaient le buste généreux de la jeune femme qui gémissait de satisfaction lorsque je lui tordais tendrement ses tétons gonflés. Bien qu’étant une allumeuse, je sentais que la jeune femme était du genre à aimer être dominer. Je finis par lui retirer ses vêtements sèchement mais délicatesse aussi. Elle se retrouva rapidement entièrement nue de dos et collée à moi. Mais mains parcouraient son corps à sa plus grande satisfaction. Nos bouches s’étaient collées et nos langues s’enroulaient l’une autour de l’autre.
    Avec fermeté, je la poussais vers le canapé. Elle posa ses mains sur le dossier et dans une position cambrée, elle m’offrait son dos, la courbes de ses reins, ses fesses. Je glissais ma main dans son entrecuisse et trouva une intimité humide de désir. Je dégrafais de l’autre main mon pantalon, qui glissa à terre et me dandinais pour retirer mon caleçon.
    Je bandais, terriblement excité. Je posais une main sur sa hanche, et de l’autre dirigeais mon sexe tendu vers sa chatte. Elle sursauta lorsque mon gland effleura ses chairs sensibles. Celles-ci s’écartèrent sous la pression de mon corps et mon membre s’insinua dans son ventre.
    D’un coup de rein, sec, je fus complètement en elle, Sandrine lâcha un petit cri de surprise.
    Je m’agrippais à ses hanches et commença à labourer fortement ce corps soumis. Mes mouvements étaient rapide, mes cuisses claquaient énergiquement contre ses fesses. Je pensais en moi-même, que la jeune femme savait exciter les hommes, qu’elle avait fait ça toute la soirée, mais que maintenant, elle allais assumer. Je me déchaînais comme pour lui montrer que j’étais le plus fort. La jeune femme ne gémissais plus sous mes coups de boutoirs mais criait de plaisir. D’un coup je sentis la jeune femme se tendre, ses muscles intimes se resserrèrent autour de mon sexe et un long hurlement jaillit de sa bouche et elle se laissa retomber en avant comme vaincue par les voluptés du plaisir. Fier de ma domination, je donnais un dernier coups de reins avant de me vider longuement en elle. Sandrine coincé sous moi, tremblait le corps parcouru de spasmes, sa jouissance était tellement intense qu’elle avait du mal à trouver son souffle.
    Je lui refis l’amour plusieurs fois, je ne m’arrêtais plus, infatigable, elle ne cessait de jouir, elle subissait chaque orgasme les uns après les autres sans pouvoir maitriser la situation. Je lui en donnais comme elle n’a jamais reçu (du moins c’est ce que j’imaginais). Après que je me vidais une nouvelle fois au fond de se reins que je venais de fouiller ardemment, elle se désolidarisa de moi et se recroquevilla dans un coin du canapé. Toute tremblante, elle me dit :
    – Ne me touches plus…. Je… peux plus… m’arrêter de jouir… j’en peux plus…, me suppliait elle.
    Elle était comme paniquée, elle ne s’imaginait pas se retrouver dans cet état là.
    Je m’assis prés de la jeune femme, qui au bout de quelques minutes, vint se lover contre moi, telle une petite fille. Nous restâmes un instant là l’un contre l’autre. Puis telle une athlète après un marathon, vidée livide, elle partie, je me retrouvais seul avec mes pensées.
    Je n’arrivais pas à m’expliquer mon déchaînement à lui donner tant de plaisir. Était ce une vengeance inconsciente du genre masculin, face à cette femme à hommes ? Fallait il que j’humilie cette chasseresse ? Je ne sais pas c’est mon subconscient qui m’avait animé.
    Nous nous revîmes juste en amis, mais nous ne refîmes jamais plus l’amour ensemble. Puis elle ne se manifesta plus. Je reste et resterai un trophée sur son tableau de chasse, mais ce que je sais c’est n’aurait pas la même valeur que les autres car ce soir là quand elle est entrée chez moi, la proie s’est transformé en chasseur.
    Sandrine a du le comprendre et même s’il elle n’a pas trouvé l’âme sœur et continu sa conquête du genre masculin, elle à appris, grâce à moi, qu’il ne fallait pas qu’elle s’abandonne à sa proie.

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