Des retombées en pagaille pour les dernières parutions de la collection!

Voilà bien longtemps que je n’ai pas relaté la moindre retombée médiatique sur la collection, occupée que j’étais à lire vos nouvelles, qui nous arrivent de plus en plus nombreuses, ce dont je me félicite, et vous remercie au passage. Mais pendant ce temps, les chroniques s’entassent! Une petite revue de presse des dernières retombées s’imposait donc.

A quelques jours de sa sortie, Osez 20 histoires de sexe en vacances a déjà fait une petite apparition sur geisha-chic.com, succédant aux chroniques d’Osez 20 histoires d’amour au bureau sur l’incontournable chocolatcannelle.com et sur Radio Rennes dans le cadre de la série « L’instant érotique ».

Mais la véritable star de la collection, c’est Osez 20 histoires de chasseuse d’hommes, chroniquée sur ce blog , ce blog, sans oublier ce blog ou encore ce blog, mais aussi, et c’est avec une joie non dissimulée que je vous l’annonce, au menu des lectures érotiques de Gabrielle Stéfanski, animatrice de l’émission Parlez-moi d’amour sur la RTBF, qui a lu à l’antenne lors des précédentes émissions la nouvelle d’Octavie Delvaux (qui détient à ce jour le record de l’auteur la plus souvent publiée dans la collection) et celle de Brigitte Reizler… à découvrir en podcast en cliquant sur le lien précédent.

Signalons enfin la présence de Daniel Nguyen, un autre de nos auteurs favoris (déjà publié sur deux recueils et programmé sur trois autres, autant dire un concurrent sérieux pour Octavie Delvaux au titre de la productivité!), sur la chaine IDF1 le 24 juin prochain dans l’émission Libertins Libertines, pour parler de littérature érotique. Inutile de dire que c’est une autre réelle joie de voir un auteur de la collection en assurer lui-même la promotion !

Pour fêter ça, rendez-vous le jeudi 23 juin à la Musardine à la grande fête de l’été de la Musardine avec, je l’espère, un maximum d’auteurs de la collection!

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8 réponses à Des retombées en pagaille pour les dernières parutions de la collection!

  1. Golem dit :

    Je me pose une question. J’ai lu tous les bouquins de la collection. Si j’ai bien compris le système, les auteurs sont rémunérés sur le texte qu’ils écrivent. Est-ce qu’il bénéficient aussi d’un pourcentage sur les ventes ?

  2. En fait Golem, les auteurs touchent un à valoir (avance sur droits d’auteur) à la parution, et une fois que la part sur les ventes dépassent cet à valoir, oui il y a une rémunération annuelle modeste.

  3. Aline Tosca dit :

    Euh en fait Isabelle je ne crois pas. Nous vendons nos droits intégralement sur les nouvelles publiées, je ne suis pas persuadée que cela ouvre à une suite rémunérée 🙂

  4. Golem dit :

    En fait, même les auteurs ne le savent pas !^^

  5. ian dit :

    Si, l’auteur est averti clairement. Le contrat est explicite : l’auteur touche une somme à la parution du livre et rien d’autre, il renonce à ses droits, qui appartiennent à LA MUSARDINE.

  6. Elise dit :

    Alors, que je vous explique.

    Pour les deux premiers volumes parus, les auteurs touchaient effectivement des droits d’auteurs. Mais vu le niveau de ventes de la collection, nous avons décidé, pour les volumes qui ont suivi, de changer les contrats, qui proposent désormais de « racheter » leurs textes aux auteurs, qui renoncent donc à leurs droits.

    Pourquoi?

    Parce qu’après un an d’exploitation et 7 volumes parus, nous sommes en mesure d’affirmer que les ventes ne sont pas assez hautes pour que le versement de droits d’auteur soit significatif. Ou alors il faudrait verser des sommes du genre 42 centimes d’euros à chaque auteur pour chaque volume. Ce qui, en contrepartie, nous occasionnerait un travail comptable démesuré (20 droits d’auteurs à gérer en plus, plus la correspondance, la logistique…) pour rien.

    D’autant plus pour rien que la plupart des volumes ne rapporteraient pas 42 centimes d’euros à leurs auteurs, mais 0. Et si nous devions gérer 20 comptes d’auteurs (par volume, donc 20×6 volumes=120 par an) pour en arriver à des relevés à 0 euro, pour le coup, la collection, tout juste rentable, cesserait tout à fait de l’être du point de vue de la disponibilité de notre chère comptable!

  7. Ha ben voilà qui éclaircit les choses… J’avais raison (puisqu’auteur du premier volume) et ian aussi 🙂

    Mais… heu… Comment on peut arriver à des relevés de 0 euros ? Ca voudrait dire que le volume ne s’est pas vendu du tout non ?

    Je n’y comprendrai jamais rien dans la jungle des droits d’auteur…

  8. Elise dit :

    Non, pas du tout. Ca veut juste dire qu’il ne s’est pas vendu assez pour atteindre, en droits d’auteurs, l’équivalent de la somme qui vous est préversée (et définitivement acquise). Un livre qui ferait pile 0 euro de droits d’auteur serait donc un livre tout juste rentable, au centime près. Un livre qui ne se vend pas génère des droits d’auteurs négatifs (c’est-à-dire qui égalent zéro du strict point de vue de l’auteur, d’où la confusion).

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