Qui êtes-vous, Octavie Delvaux?

Qu’il soit occasionnel ou fidèle, tout lecteur de la collection Osez 20 histoires aura forcément croisé ce nom: Octavie Delvaux. Avec trois ou quatre nouvelles publiées par recueil, Octavie est notre plume la plus  productive. A la Musardine, tout le monde aime la lire et attend toujours ses nouvelles livraisons avec impatience. A  l’aise dans tous les registres et capable de se fondre avec une aisance surprenante dans la peau d’une gamme de personnages à la variété qui semble infinie, Octavie Delvaux est un véritable écrivain et donne toutes ses lettres de noblesse à la littérature érotique contemporaine. La suite logique de sa collaboration avec la Musardine prendra donc très bientôt la forme d’un premier roman, sous un titre que nous maintiendrons encore un temps secret pour entretenir le suspens (et pour avoir le plaisir d’en parler de nouveau sur ce blog!).

Si par extraordinaire vous ne connaissez pas encore sa prose, vous pouvez la découvrir à peu de frais en cliquant sur ce lien, qui vous mènera sur une page du  site histoires-libertines.com, où une de ses nouvelles du recueil Osez 20 histoires de vampires et de sexe a été publiée. En cliquant sur cet autre lien, vous pourrez lire une interview d’Octavie sur le même site.

Une interview qui m’a donné, à moi aussi, l’envie de rencontrer Octavie dans un contexte un peu plus intime que les locaux de La Musardine pour vraiment faire sa connaissance… Ca s’est passé la semaine dernière. Voici le récit de notre petite entrevue.

***

J’ai donné rendez-vous à Octavie Delvaux, plume emblématique de la collection Osez, au bar de l’hôtel Scribe. Je l’avais déjà croisée à la librairie où nous avions eu l’occasion d’échanger quelques mots, mais j’avais envie d’en savoir plus sur cette auteure énigmatique, véritable caméléon de l’écriture érotique, qui n’hésite pas à se frotter à tous les registres, maniant avec brio le soft comme le hard, l’humour comme l’émotion…

Lorsqu’elle est arrivée, j’ai pu apprécier une nouvelle fois la plastique hors du commun de cette femme de grande classe. Longue silhouette perchée sur des bottes à talons hauts, chevelure de contes de fée, yeux de biches, sourire malicieux : un regard d’elle suffit à scotcher sur place son interlocutrice. Comme vous le savez, ce n’est pourtant pas une fille impressionnable qui vous dit ça !

Octavie a dû remarquer mon trouble. Elle a essayé de détendre l’atmosphère en faisant référence à l’un de mes précédents postes du blog :

« Soyez tranquille Elise, j’ai laissé ma cravache au vestiaire». J’avoue que dans sa bouche, ces mots ont eu le don de me faire regretter ma récente décision de me consacrer uniquement à la domination. J’aurais aimé goûter au pouvoir de son regard pénétrant dans un contexte plus privé. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot à ce sujet…

Un peu déconcentrée, je me suis tout de même lancée dans l’interview, que je retranscris ici :

Octavie, la première remarque qui me vient à l’esprit quand je constate l’étendue de votre contribution à la collection Osez, sous pseudonyme comme sous hétéronymes, c’est : quelle imagination ! Où allez-vous chercher tout ça ? Où trouvez-vous l’inspiration pour nous fournir des textes aussi nombreux, variés et originaux ?

Comme vous le dites, je dois avoir beaucoup d’imagination, car, est-il encore utile de le préciser ? Les auteurs érotiques n’ont pas vécu tout ce qu’ils décrivent dans leurs textes ! Bien sûr, l’expérience joue un rôle indéniable dans la qualité de retranscription des ambiances et du ressenti des personnages, mais l’imagination demeure la pierre angulaire de l’écriture érotique.

Je crois que cela me vient naturellement, parce que je suis une grande rêveuse.

Je ne m’ennuie jamais.  Dans des situations où d’autres se barberaient, mon esprit s’évade, j’observe les gens, le monde autour de moi, je m’invente des histoires. Depuis que je me suis mise sérieusement à l’écriture, j’ai compris que je pouvais faire profiter le lecteur de ces saynètes impromptues.

Par chance, je suis très rarement en manque d’inspiration, au contraire, j’en ai presque trop ! Je culpabilise lorsque je vois ma liste « d’idées à exploiter » s’allonger, et que le temps me manque pour les coucher sur le papier.

Vous semblez très attachée au style ainsi qu’à la structure de vos nouvelles, qui, fait notable, peuvent être très différents d’un texte à l’autre. Vos récits sont tour à tour lyriques, pornographiques, humoristiques… mais le style suit toujours. Quel est votre secret ?

Oui, j’attache une grande importance au style, au choix du bon mot, à la musicalité et au rythme des phrases. J’écris vite, mais je retravaille beaucoup mes textes. A mon sens, la littérature érotique n’est pas un sous-genre, que l’on peut se permettre de bâcler. Le fait qu’elle tende à procurer des émotions « honteuses » au lecteur, n’en fait pas pour autant un exercice de second ordre. Au contraire, c’est un genre à part entière, qui peut sembler simple en apparence, mais s’avère très difficile pour qui le pratique, auquel il faut apporter le plus grand soin.

Je ne me fais pas d’illusions, comme tous les auteurs, je dois avoir des tics de langage, récurrents de nouvelle en nouvelle. Cependant, je constate moi-même que mon style varie selon le ton que j’entends donner à un texte. Pour le coup, ce n’est pas quelque chose que je travaille, ça me vient naturellement.

Une image, une phrase, ou encore une situation me traversent l’esprit. Autour de ce noyau, j’élabore une histoire, qui implique une ambiance, laquelle impose un ton… Et le style s’adapte de lui-même, comme si une petite voix intérieure me le soufflait.

Parfois le style sera alerte, avec des phrases courtes, des mots crus, si la nouvelle se veut légère, percutante, ou humoristique, d’autres fois les phrases seront plus longues, les mots plus recherchés, si le texte est un peu plus grave, plus romantique… ça vient tout seul.

Lorsque je vous lis, je me dis souvent : wouah, elle ose ! Y-a-t-il tout de même des sujets de nouvelles dont vous vous seriez dit, « non, vraiment, ça, je ne peux pas l’écrire… » et dans ce cas, pour quelle raison ?

Honnêtement, non ! Je ne recule jamais, même quand je pense « oh non quand même » j’y vais, je dirais même que ça me stimule ! Les seules fois où je m’abstiens d’écrire un truc trop fou, c’est par manque de temps : je fais passer les projets les moins « casse-gueule » en premier, les plus risqués en dernier, alors parfois, ils ne voient pas le jour, faute de temps. Mais je les garde en réserve dans un coin de mon esprit…

Qualifieriez-vous vos textes d’érotiques ou de pornographiques ?

Aucune idée ! Pour cela il faudrait encore que je comprenne moi-même la nuance entre les deux ! Si vous aviez un ouvrage de référence à me conseiller en la matière, qui me permettrait de me positionner, je le lirais avec grand plaisir.

Par ailleurs, comme vous l’avez souligné, le ton de mes nouvelles varie d’un texte à l’autre. Certaines sont assez chastes, par exemple La culotte, dans Osez 20 histoires de soumission et domination, où il ne se passe rien de véritablement sexuel entre les personnages, tout est cérébral. Dans le même ouvrage Sur la sellette est assez brutale, les mots sans équivoque. D’autres récits sont plus lyriques, je pense à La reine de la nuit dans Osez 20 histoires de  chasseuses d’hommes. Dans certains textes que j’ai signés pour Osez 20 histoires érotiques de Noël, les étreintes sont très détaillées : au cinéma on parlerait volontiers de « gros plans ».

Mais pour revenir à votre question :

Si l’on qualifie de pornographique un texte où l’auteur emploie des mots crus et décrit des scènes de sexe explicites : alors dans la majeure partie des cas, j’écris de la pornographie, ce qui, du reste, ne me pose pas de cas de conscience.

Si, comme dans un certain cinéma pornographique (notons que je ne mets pas tous les films X dans le même lot), un texte porno est un texte où les scènes de cul viennent comme un cheveu sur la soupe, obéissent à des recettes bien huilées (fellation goulue, coït vaginal, anal, éjaculation faciale ou buccale), où les personnages sont tous des sex-machines obsédés, et les femmes des créatures à avilir par tous les moyens possibles… alors ce que j’écris est à l’opposé de cela !

J’attache une grande importance à rendre mes textes et mes personnages réalistes, sauf, bien sûr, lorsque je me place dans le registre du pastiche, du rêve ou du conte. Là, c’est différent, je prends plus de libertés avec le réalisme.

La rencontre (quand rencontre il y a), la complicité, la montée du désir, la possibilité de voir les choses basculer de cette manière dans la vraie vie : tout cela doit être pensé avec doigté. Tous ces éléments contribuent à faire monter l’excitation du lecteur, car il peut alors s’identifier au personnage. A titre personnel, lorsque je lis un texte érotique qui me semble irréaliste, je décroche, le charme n’opère pas sur moi, de ce fait, je ne veux pas faire ce coup-là aux lecteurs. D’une certaine manière, un auteur écrit ce qu’il aimerait lire. En tout cas, c’est ma motivation première quand l’élabore un texte érotique. Je dirais même que j’en suis venue à écrire ce type de littérature parce qu’en tant que lectrice, j’étais souvent déçue par ce que je lisais : la plupart du temps, les textes sonnaient faux, les scènes de sexe étaient tirées par les cheveux, elles traduisaient des fantasmes qui ne me parlaient pas, voire me faisaient sauter au plafond (d’énervement, entendons-nous bien !).

Mais je comprends aussi que certaines personnes soient excitées par des nouvelles qui qui les transportent dans des fantasmes alambiqués, des situations impossibles, qu’ils ne pourront jamais connaître dans la vie courante. Ce n’est juste pas ma tasse de thé. En tant qu’auteure, je passe des heures à réfléchir au meilleur moyen d’introduire le moment où tout bascule, de faire sonner mes scènes de cul « vrai ». Je demande conseil à mes amies, je les interroge sur leurs impressions, la correspondance de certaines descriptions avec leurs propres fantasmes ou expériences…

Vous demandez conseil à vos amies : je note le féminin. Est-ce à dire que l’opinion des hommes vous indiffère ?

Non, il m’arrive aussi de demander leur avis à des hommes, mais si possible à ceux dont je sais qu’ils ont une « certaine sensibilité féminine » sur la question du sexe. J’ai pris le parti  d’écrire vrai (je ne sais pas si je réussis toujours, en tout cas j’essaie), avec ma sensibilité féminine, sans essayer de flirter avec des fantasmes masculins qui me sont étrangers, et que je décrirais à seule fin de séduire le lectorat masculin. Je préfère de loin qu’un homme apprécie mes textes parce qu’ils lui offrent une ouverture sur la sexualité féminine, dans toute sa richesse et sa diversité, que parce qu’il y lit pour une énième fois une scène qui correspond pile poil à son fantasme. Du reste, je pense que quiconque m’a lue, comprendra que dans ma bouche, sexualité féminine n’équivaut pas à «c’est « cucul la praline », on va encore s’ennuyer ». Je tiens à souligner qu’il arrive aussi, fort heureusement, que les fantasmes féminins et masculins se rejoignent, et c’est tant mieux !

A ce sujet, j’ajouterais qu’il ne faut pas confondre l’intention de l’auteur et les actes des personnages : dans certains textes, mes personnages féminins flattent délibérément les fantasmes masculins, je pense à deux nouvelles que j’ai signées dans Osez 20 histoires de sexe en vacances : La tentation de Palerme ou encore Barcelone, délices catalans : mais dans tous les cas, c’est pour mieux rouler leurs partenaires masculins dans la farine par la suite…  J’avoue être assez espiègle et dominante par nature, j’aime que la femme prenne le dessus in fine. A bien y réfléchir, s’il doit y avoir un seul point commun entre tous mes textes, c’est peut-être celui-là : les femmes en ressortent souvent comblées, grandies, heureuses, victorieuses ou vengées…  Je ne le fais pas vraiment exprès, mais je le constate à posteriori.

Ce constat me permet de rebondir sur un autre sujet : vos textes nous parlent souvent, d’une manière plus ou moins explicite de sado-masochisme, est-ce un sujet qui vous interpelle particulièrement et pourquoi ?

Oui, je ne cacherais pas que c’est un sujet qui m’intéresse. Déjà parce qu’il trouve une résonance dans mes propres fantasmes. Et aussi parce que j’en ai une certaine expérience, du côté le moins douloureux de la cravache. J’aime surtout introduire du SM là où on ne l’attend pas, je pense à Conseil de discipline que j’ai signé pour Osez 20 histoires d’amour au bureau, ou encore à d’autres textes que j’ai proposés pour le recueil Osez 20 histoire de vampires et de sexe.

En prenant du recul sur mon travail, je remarque que même lorsque mes nouvelles ne sont pas explicitement SM, les jeux de pouvoir y sont très présents, c’est quasi-systématique. Le sexe serait-il une guerre à mes yeux ? Possible. Alain Bashung, dans sa chanson Fantaisie militaire parle de l’étreinte charnelle comme d’un «  lit de bataille ». C’est une vision des relations qui coïncide assez bien avec la mienne. Pour apporter du croustillant aux jeux sexuels, il doit y avoir, à un moment ou à un autre, une prise de pouvoir par l’un des protagonistes. Du moins, c’est mon ressenti.

Mais qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est pas le seul sujet qui m’intéresse, j’aime aussi parler de pulsions, de passion charnelle…  et d’amour. Si, si d’amour aussi, au fond de moi je suis une  grande romantique qui reste persuadée que rien n’est plus sublime qu’un rapport sexuel entre deux êtres qui s’aiment d’un amour sincère. J’en veux pour preuve le texte Au cœur du bocage, une rivière (Osez 20 histoires de sexe en vacances )que j’ai écrit comme une histoire d’amour, ce qui ne l’empêche pas d’être perverse comme il faut. Amour et cochonneries ne sont pas indissociables !

Que ressentez-vous quand vous écrivez un texte érotique ?

C’est très variable d’un texte à l’autre ou tout simplement d’un jour à l’autre. Parfois je ne ressens rien de particulier : je fais le boulot, et rien ne se passe, je rencontre les mêmes peines et les mêmes joies que dans n’importe quel autre travail, mais en insistant, je peux entrer dans une espèce de transe, oh le mot est un peu exagéré, disons plutôt que les phrases se mettent à fuser, et m’emportent dans leur rythme. Quand le cul est de la partie, il m’arrive de ressentir un émoi d’ordre sexuel, plus ou moins marqué selon les scènes, les fantasmes qu’elles véhiculent, et mes propres états d’âme au moment où j’écris. Parfois les émotions sont d’une toute autre nature : je ris, ou encore je pleure. C’est assez rare, mais il m’arrive de verser une larme, voire plusieurs, lorsque j’écris un texte, pour peu que le sujet soit un peu fort… ça m’est arrivé tout récemment en écrivant une nouvelle pour le thème Vampires.

Avez-vous des retours de lecteurs, quels sont-ils ?

Assez peu, en fait. J’imagine que c’est le lot de tout auteur qui intervient dans des collectifs : on ne se souvient pas forcément de nos noms ou pseudonymes. Cela dit, quand j’en reçois, ils sont plutôt positifs. Mais ça n’a rien d’exceptionnel : il faudrait une sacrée couche de culot, et du temps à perdre, pour chercher les coordonnées d’un auteur spécifique, et lui envoyer une critique acerbe sous prétexte qu’on n’a pas aimé la malheureuse poignée de pages qu’il a commise dans un ouvrage collectif.

Mais je m’y prépare, sait-on jamais… j’imagine que bientôt, lorsque j’aurai à assumer un ouvrage en mon nom propre et que les critiques négatives ne manqueront pas d’arriver, je regretterai ce temps où j’étais bien planquée parmi les travaux de mes camarades co-auteurs.

Quoiqu’il en soit, j’aborde les critiques avec philosophie : je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, et encore moins dans le domaine érotique où les fantasmes du lecteur, ses propres expériences, interviennent beaucoup dans l’appréciation qu’il peut avoir d’un texte.

A ce propos, quels sont vos projets à venir ? Je suppose qu’avec une créativité comme la votre, vous allez bientôt bombarder les librairies de vos nouveaux livres ?

Merci pour le compliment !

Tout d’abord, il y aura d’autres nouvelles de mon cru dans les prochains volumes d’Osez 20 histoires. Qu’on se le dise : je n’ai pas fini de sévir dans la collection !

Mais ce qui m’occupe le plus en ce moment, c’est la finalisation d’un roman érotique de grande envergure (il devrait frôler les 300/350 pages), à multiples intrigues et rebondissements, que j’écris pour La Musardine. C’est un projet qui m’a été proposé par Anne Hautecoeur, directrice éditoriale, et qui m’a tout de suite séduite, bien qu’à certains égards j’étais peu coutumière de l’exercice.

Afin de ménager le suspense, je ne vais pas trop en révéler aujourd’hui, mais disons que ce sera  résolument féminin, jeune, gourmand, déluré, sexy et très drôle ! Si les lectrices/lecteurs prennent autant de plaisir à le lire, que j’en prends à l’écrire, mon pari sera gagné. Je me surprends plus d’une fois à éclater de rire devant mon PC tant les facéties et les propos de mes personnages m’amusent. Petite confession intime : il m’arrive aussi de ressentir des émotions d’un autre ordre, un peu au-dessous de la ceinture, qui me rassurent quant au caractère sulfureux des scènes de sexe que je concocte à l’intention de mes futurs lectrices et lecteurs.

Et, si ce roman trouve son lectorat, je n’ai rien contre le fait d’écrire une suite, ma troupe de personnages déjantés aura bien assez d’idées farfelues pour alimenter un second volume, ou disons, pour être plus exacte, que j’en ai déjà plein en réserve pour eux !

Par ailleurs j’aimerais composer un recueil de nouvelles longues (dont la plupart sont déjà écrites, mais à peaufiner) peut-être entrecoupées de nouvelles courtes (dont certaines restent à écrire) sur une thématique sexuelle précise.

Ah oui, j’ai aussi quelques idées pour m’essayer à un roman de la collection de Sabine Fournier toujours aux éditions La Musardine : parler de cul, de fouet et de perversions sur 200 pages, allez-savoir pourquoi, ça me séduit !

Enfin, j’ai deux ou trois projets en stock pour me lancer dans la littérature dite « classique ». L’un est déjà plus élaboré que les autres, j’ai composé un synopsis assez détaillé, écrit les premières pages, fait quelques essais de style. Je pense m’y mettre sérieusement quand j’aurai clos mon roman pour La Musardine. Mais n’allez pas vous imaginer pour autant je vais rentrer dans les ordres ! Même dans mes textes non-érotiques, la question sexuelle tiendra une place importante. Le sexe fait partie de la vie, et, à bien des égards, il la conditionne. Il oriente nos choix, nos états d’âme, participe de notre épanouissement. Éluder la question, c’est se mettre un mouchoir sur les yeux.

Eh bien, je constate que la plume vous démange dans tous les registres ! Merci beaucoup Octavie pour le temps que vous m’avez accordé, et pour ces précieuses informations.

Merci à vous Elise, j’espère n’avoir pas été trop bavarde. L’écriture est une de mes passions, je pourrais en parler des heures !

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3 réponses à Qui êtes-vous, Octavie Delvaux?

  1. ian dit :

    On peut l’oser : oui, Octavie, tu es le meilleur écrivain de la collection ! Remarquable, vraiment. Bonne continuation à toi ! (Pour information, ce n’est pas un message de copinage, nous ne nous connaissons pas.)

  2. Octavie dit :

    En effet Ian, nous ne nous connaissons pas. Vos compliments et encouragements me touchent d’autant plus ^_^

  3. Sabine dit :

    J’adore ta plume qui met des mots sur des sentiments et des actions , comme encore aucun auteur ne l’a fait. Tu écris avec réalisme et sensibilité . Je ressens puissamment chaque phrase ;encouragement à profiter encore plus fort des plaisirs de la vie sans limite et sans complexe !

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